Outil en ligne
Votre archétype face à l'IA
Vingt-quatre situations professionnelles. Pour chacune, quatre attitudes possibles : vous désignez celle qui vous ressemble le plus et celle qui vous ressemble le moins. Comptez une dizaine de minutes.
Désigner les deux extrêmes plutôt qu'une seule réponse n'est pas un détail : cela livre cinq comparaisons sur six au lieu de trois, et rend le second profil lisible. Tout se calcule dans votre navigateur.
Une passation est en cours sur ce poste.
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Désignez une réponse de chaque côté pour continuer.
Votre résultat
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Ce qui vous ressemble, et ce qui ne vous ressemble pas
Un score positif dit que l'attitude vous a été attribuée plus souvent qu'elle n'a été écartée. Ces valeurs se lisent les unes par rapport aux autres, jamais isolément.
D'un thème à l'autre
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Orange : l'attitude vous a été attribuée plus souvent qu'écartée sur ce thème. Turquoise : l'inverse. Six situations par thème ne suffisent pas à désigner un vainqueur — c'est le contraste d'une ligne à l'autre qui se lit, pas la valeur d'une case.
Vos 24 réponses
Chaque situation, ce que vous avez retenu et ce que vous avez écarté.
Comment ce résultat est calculé
- Deux choix par situation, et non un
- Avec quatre attitudes, désigner seulement la plus ressemblante apprend trois choses : elle passe devant les trois autres. Désigner aussi la moins ressemblante en apprend cinq sur six — seules les deux du milieu restent indépartageables. Pour un clic de plus, ces 24 situations pèsent l'équivalent d'une quarantaine en choix simple. Et devoir nommer ce qui vous ressemble le moins rend plus coûteux le réflexe de choisir la réponse flatteuse.
- Le crédit se répartit sur les voisins
- Les quatre archétypes ne sont pas quatre cases étanches. Ils se placent sur deux dimensions : l'engagement — l'Indifférent est à part, les trois autres sont concernés — et la confiance accordée à la machine, du Sceptique au Pionnier. Une réponse crédite donc son archétype de 1, ses voisins de 0,25, et l'opposé de rien. La réponse écartée retire selon la même règle. C'est ce qui rend le second profil informatif plutôt que résiduel.
- Pourquoi les pourcentages absolus ne veulent rien dire
- Le format force un choix : un point donné à l'un est retiré aux autres. Les scores somment donc à une constante — on dit qu'ils sont ipsatifs. Conséquence : le classement s'interprète, les niveaux absolus non. Vous ne pouvez pas être « très Pragmatique et très Pionnier » dans ce format, même si c'est vrai de vous. La page affiche donc des écarts, pas des mesures.
- Quand deux profils ne se départagent pas
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Si les deux premiers archétypes se valent réellement, chaque
situation qui les oppose est un pile ou face. Un test des signes
donne le seuil : l'écart doit dépasser environ
1,96 × √m, où m est le nombre de situations qui les départagent. En dessous, la page l'écrit — au lieu d'annoncer un vainqueur qui n'en est pas un. - Les thèmes ne produisent pas quatre sous-profils
- Six situations par thème, c'est trop peu pour classer quatre attitudes. En revanche, comparer vos thèmes entre eux tient : vous êtes votre propre témoin. « Pionnier sur les usages métier, Sceptique sur l'éthique » est une observation solide, et généralement la plus intéressante à discuter.
- Ce que cet outil n'est pas
- Ce n'est pas un test étalonné. Aucune norme de population, aucune étude de fidélité ou de validité ne l'accompagne. C'est un support de discussion : il sert à mettre des mots sur des attitudes et à ouvrir un échange en formation, pas à classer quelqu'un. Un résultat qui vous surprend est une bonne question, pas un verdict.
- Ce qui est conservé sur votre poste
- La passation en cours et son résultat, pour survivre à un rechargement — prénom compris s'il a été saisi. Rien ne part ailleurs, et « Recommencer » n'en laisse rien.